présentation ACA

 

«Finaliste, palmarès grand public architecture contemporaine 2014»
«Finaliste, Trophée batiactu 2013 »
« Prix de l’Acétylene 2012 »
« Prix des entrées de ville 2011 »
« Prix national Arturbain 2010 »
« Les victoires du paysage 2010, trophée de bronze catégorie collectivité »
« Prix de l’aménagement urbain 2009 des villes de moins de 10.000 habitants »
« Mention au prix UNSFA 2005 »

Atelier cité architecture dont les travaux ont été remarqués à plusieurs reprises, notamment par le prix d’aménagement du Moniteur en 2009, par les victoires du paysage en 2010, ou bien encore par les trophées BATIACTU en 2013, explore des questionnements et des problématiques qui touchent à l’architecture et plus largement à la transformation des territoires.

Fondée en 2002 atelier cité architecture, structure transversale entre recherche et pratique professionnelle, s’organise principalement autour de :

_Dominique Cico
[Architecte DPLG, D.E.A en paysage et environnement de l’école d’architecture de Paris la Villette]

_Bruno Tonfoni
[Architecte DPLG, Urbaniste ENPC, Architecte conseil de l’état auprès du directeur départemental de la Marne, Maitre Assistant à l’école d’architecture Paris Val de Seine].

_Un groupe de collaborateurs, tous architectes, paysagistes ou urbanistes constitue le groupe d’études que nous représentons. Des partenaires extérieurs permettent aux grés des sujets de constituer des équipes de maîtrise d’oeuvre au plus proche des spécificités des lieux et des enjeux.

Des pratiques différenciées de l’aménagement durable.
Nous ne revendiquons pas une écriture architecturale, mais nous privilégions les réflexions sur les impacts à long terme des décisions en matière d’aménagement, sur l’architecture, l’environnement et les paysages. Elles ont toujours constitué la toile de fond de nos études.
La question de l’étalement urbain, les effets du “tout automobile”, le traitement des réseaux urbains [déplacement, eaux, énergie, infrastructure] et les problématiques en matière de construction et d’économie de ressources naturelles et urbaines organisent notre travail.
Dans nos pratiques professionnelles très diversifiées (diagnostic, projet, recherche et publication), nous avons toujours le souci de développer des approches globales et pluridisciplinaires. Accorder au diagnostic le temps nécessaire pour mettre en évidence les traits caractéristiques et construire un projet partagé.
Cette posture, loin de la traditionnelle maîtrise d’oeuvre, se fonde sur une pédagogie du projet qui exige une articulation précise entre pratique professionnelle et expérimentation, questionnant les attentes et explorant procédures et réglementations.
La composition de notre groupe d’étude entre recherche et pratique s’est donc adaptée naturellement aux études qui associent exploration, pédagogie et orientations opérationnelles.

Vers de nouvelles pratiques de l’architecture pour répondre aux mutations en cours.
Force est de constater que les problématiques auxquelles nous sommes confrontées se sont largement renouvelées et qu’en conséquences les pratiques actuelles sont fort différentes des thèmes «classiques» qui étaient liés à l’idée d’expansion et de production. Il s’agit avant tout aujourd’hui de compléter, réparer, substituer ou encore adapter plutôt que de créer.

En réponse aux spécificités de problématiques émergentes qui dépassent largement le cadre des questionnements qui étaient traditionnellement ceux de l’architecture pour concerner plus largement notre environnement contemporain et à venir, pratiques et outils s’adaptent et se diversifie.

Face à la complexité de territoires que l’ont à de plus en plus de difficulté à identifier, face à l’inflation réglementaire et à la complexité juridique et technique, persuadé de la nécessité de contribuer à l’émergence de nouvelles pratiques visant à la gouvernance de projet soumis à des logiques sectorielles qui entretiennent une confusion permanente entre moyens et objectifs, Atelier Cité Architecture a développé une pratique professionnelle et conceptuelle qui croise principalement trois échelles d’intervention :

_L’échelle des territoires et du projet urbain,
_L’échelle de l’espace public et du paysage
_L’échelle de l’édifice et de sa matérialité,

Du cadre bâti, au cadre de vie.
La nécessité et l’urgence de la transformation des territoires du quotidien appellent à une nouvelle approche du projet étendant nécessairement les territoires et les temporalités de nos interventions.
Transversales elles embrassent nécessairement ces différents thèmes, et comprennent l’ensemble des savoirs et savoir faire participant aussi bien à l’organisation des vides qu’à la définition de leurs programmations et capacités d’accueil.
Les qualifications requises sont renouvelées. Nous proposons donc pour chaque étude un réseau d’experts des métiers de la ville, de l’espace public du paysage et de la construction, pour des approches raisonnées des problématiques propres à chaque champ d’intervention.
Les méthodologies sont à questionner et nous apportons donc à chaque nouvelle étude, l’expérience acquise dans nos réalisations et études précédentes mais aussi le désir, avec chaque nouveau projet, d’explorer des solutions inédites, et efficaces parce que confrontées avec l’analyse des points forts et des points en débat de nos expériences réciproques.

Réaliser pour s’assurer de la pertinence de nos propositions.
À de rares exceptions prés ACA assure généralement la direction des études coordonnant les différents intervenants, ainsi que la maîtrise d’oeuvre d’exécution et bien souvent le pilotage de ses projets y compris la comptabilité de chantier. 
Cet attachement se justifie par la volonté de faire aboutir les études, si nécessaire de les adapter pour s’assurer de la cohérence urbaine, architecturales, économique et technique de chaque réalisation.
Il se justifie aussi par la nécessité d’ancrer notre pratique et nos propositions dans le réel et de rechercher cet ancrage jusque dans les aléas de la mise en oeuvre.
La justesse d’un point de vue ne vaut que s’il peut aboutir et sa matérialisation permet d’en confirmer la pertinence.

Échelle des territoires et du projet urbain.
Le groupe d’étude constitué autour d’atelier cité architecture est fédéré par la volonté et l’expérience que les co-contractants ont de travailler ensemble, dans des relations étroites de conception et d’échange, avec une vision transversale concernant l’urbanisme durable et l’approche environnementale.

Nos interventions actuelles dans le cadre de réappropriation de friches naturelles et urbaines nous apportent une connaissance et des expériences croisées enrichissantes sur les problématiques abordées.

Nous regrettons qu’au projet urbain se substitue généralement un urbanisme réglementaire [le PLU], qui n’à aucune efficience en terme de projet et qui reste essentiellement qu’un outil de gestion des droits à bâtir.
Cette confusion est regrettable et c’est la raison pour laquelle nos interventions, dans le cadre d’opérations de renouvellement urbain, de reconquête de friche et d’éco-quartier, insistent sur le temps du projet et le dialogue qu’il institue entre les différents acteurs.
Ces interventions précédent la constructibilité à proprement parlé, elles préparent comme dit les interventions futures, ménageant les spécificités des territoires et recherchant les stratégies à mettre en oeuvre, pour mettre en évidence les possibles et permettre d’assembler les énergies susceptibles de les mettre en oeuvre.

Échelle des l’espace public et du paysage. 
Aujourd’hui, le renouvellement urbain ne peut faire l’impasse sur l’impact des décisions prises sur les questions de gestion de l’environnement à long terme. Chaque proposition d’aménagement doit interroger les effets sur la consommation d’eau, d’énergie, la gestion des déchets, le parcours des eaux de ruissellement, la provenance et la qualité des matériaux de construction, les mobilités et l’économie d’utilisation des sols. Chaque nouvelle intervention sur la ville peut être l’occasion de rétablir certains équilibres et de rechercher les dispositifs à mettre en oeuvre pour conforter et réparer. La conception de l’espace public, a pour premier objectif de mettre en réseaux autour des questions de déplacements, du partage de la voie publique, et plus largement des aménités urbaines (le confort urbain) et de l’accessibilité.

Dans ce cadre l’aménagement de l’espace public est un des enjeux majeurs pour qualifier et constituer liens, continuité et cohérence et nos interventions visent à étudier les stratégies à développer pour en équilibrer les usages entre mobilités, équipements techniques et espaces de vie, de sport, de loisir et de nature.

Échelle de l’édifice et de sa matérialité.
Les questions portant sur l‘édifice et sa matérialité, les modes constructifs et les enjeux environnementaux restent au centre de nos préoccupations et des problématiques auxquelles nous nous efforçons de rester attentifs. 
Nos interventions prennent en compte les nécessites de transformation, d’adaptation et de réversibilité. Les propositions affirment leur enracinement a la géographie et aux paysages des lieux, osent un parti pris architectural, mais demeurent suffisamment souples pour intégrer des évolutions des programmes, de l’économie, des pratiques et des organisations sociales. 

Cette attention passe bien entendu par la conception et le temps nécessaire à la construction dont nous assumons la conduite, tant elle est indispensable à la bonne exécution des décisions prise en termes de projet en concertation avec le maître d’ouvrage.
Elle passe aussi par l’implication des cocontractants et l’adéquation des leurs compétences respectives aux spécificités des projets.
Elle passe surtout par la synergie possible et nécessaire à la mise au point de réponses spécifiques et à la conduite d’études qui recherchent des réponses locales, accordées aux ressources disponibles.

Produire une architecture conjoncturelle déduites des circonstances est une nécessité et cela à tout point de vue, si la norme définit la règle le projet doit en permettre une « relecture adaptée» à chaque situation, qu’elle soit géographique, économique ou sociale.

Des compétences dédiées à la communication et à la concertation.
Nous constatons aujourd’hui, qu’au-delà de l’information et la communication sur les projets, la société civile souhaite s’impliquer dans les phases de conception, participer à la définition des enjeux et des orientations et être associée aux prises de décision.

Dans ce contexte, il est bien évident que de la qualité du dialogue qui pourra être établi dépend le caractère du projet qui sera réalisé. À ce titre notre rôle vise à :
_Comprendre les enjeux tels qu’ils peuvent être exprimé par les différents acteurs.
_En communiquer une synthèse.
_Envisager des propositions et élaborer des documents qui permettent à tous d’en comprendre les principales caractéristiques.
_Enfin, de faire évoluer ces propositions de manière cohérente en prenant en compte les différentes remarques dans le cadre d’un dialogue qui s’établira autour du projet.

Aussi nous insistons sur la nécessité à mettre en place un espace de dialogue. Pour ce faire nous apportons une attention toute particulière à une communication de documents accessibles à l’ensemble des acteurs et cela tout au long des phases de conception et de réalisation.
Les moyens intégrés d’atelier cité architecture permettent d’envisager la représentation du projet par le moyen de modèles informatiques et de photomontages qui assurent une communication claire du projet.
Ces modes de représentation articulent, la virtualité du projet et le réalisme de la photographie, les confrontant concrètement.

Atelier cité architecture assure la synthèse des études et leur mise en dans un document cohérent, accessible et didactique.

 

 

l’équipe

 

 

Dominique Cico
• architecte DPLG
• DEA jardins, paysages et territoires
• associé ACA
• né en 1967

Technicien en encadrement de chantier (BET 1987), il est diplômé en 1996 de l’école d’architecture de Paris la Villette. Son mémoire porte sur les établissements scolaires.
En 2001, il soutient un mémoire un DEA dans le cadre de la Sorbonne portant sur des questions d’environnement et de paysage.
En 1992, il enseigne aux élèves ingénieurs en bâtiments et travaux publics à l’école supérieure du génie militaire. 
Il rejoint en 1994 l’agence Chemetov+Huidobro ou il devient chef de projet.
Il participe à de nombreux projets concernant des questions de territoires, de paysage et d’infrastructure (la Méridienne Verte, la ligne de Tramway T1 prolongée, aménagement du RD65 à Rungis), ou la construction d’édifices.
Avec Bruno Tonfoni, ils ont été remarqués dans le cadre de concours d’urbanisme (EUROPAN 5 et réaménagement du quartier de la gare à Mouanssartoux). Il participe à la création d’atelier cité architecture.

 

Bruno Tonfoni
• architecte DPLG
• urbaniste ENPC
• architecte Conseil de l’État
• professeur l’école nationale supérieure d’architecture de Val de Seine
• associé gérant ACA
• né en 1961

Diplômé de l’école d’architecture de Grenoble et du mastere Amur de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées.
Dès 1988, il est chef de projet à l’agence Chemetov+Huidobro et participe à la conception de grands édifices (ex/Palais de Justice de Fort de France).
Il rejoint en 1990 l’agence Renzo Piano Building Workshop ou il sera chef de projet jusqu’à 1995, notamment pour la Cité Internationale de Lyon et pour les études de préfiguration du site Renault Billancourt.
Il poursuivra en son nom propre des projets et réalisations remarquées dans diverses revues professionnelles jusqu’à la création d’atelier cité architecture en partenariat avec Dominique Cico en 2002.
Après avoir enseigné à l’école d’architecture de Grenoble, puis de Normandie et à l’institut d’urbanisme de Paris ainsi qu’à l’école d’architecture de Strasbourg, il est aujourd’hui professeur à l’école nationale supérieure d’architecture de Val de Seine.
Depuis 2014 architecte conseil de l’Etat auprés de la Direction Départementale des Territoire de la Marne.

 

Collaborateurs en 2015 :
Dominique Cico, architecte dplg, associé
Marie Bernier, architecte hmonp
Lucas Gonsior, architecte hmonp
Martin Coutarel, architecte de
Joséphine Poirot-Delpech, architecte hmonp
Bruno Tonfoni, architecte dplg, associé gérant

De 2002 à 2015 :
Paola Ardon, Bogdan Badea, Elodie Bedrossian, Grégory Cazeaux, Yannick Dietrich, Isabelle De Calan, Sybille Darde, Charlène Denis, Harold Duchesne, David Depoux, Alison De Heeckeren d’Anthes, Jérémy Dru, Marion Eveillé, Géraldine Fischer Pupolier, Louis Frappier, Claire Foissy, David Feldner, Frédérique Galvano, Laurent Eller, Gabriel Hernandez, Emilie Horz, Lucie Jouve, Laure Ledard, Emmanuelle Halbout, Damien Masclet, Aurélie Morel, Emeline Pernot, Lubjana Petroff, Jean Rehault, Olivier Saramito, Marta Sindil, Despina Tsialtas, Arnaud Tallon, Benoit Vanneste, Marielle Zbinden.

 

 

moyens & partenaires

 

Sarl au capital de 8000 €
Siret: 442 600 276 00020
Code ape: 742 a
Code Naf : 7111Z
Rcs de paris: b 442 600 276
N° régional d’inscription à l’ordre des architectes d’Ile de France: 0002017
Date de création : 3 juillet 2002

Chiffre d’affaire 2014 : 321 000 € ht
Chiffre d’affaire 2013 : 226 000 € ht
Chiffre d’affaire 2012 : 376 000 € ht

 

Moyens techniques :
4 iMAC 27“
2 iMAC 24“
1 Mac book air 13“
1 Power book 17“
1 vidéo projecteur Sony
1 scanner A4
1 copieur couleur A3 Canon IRC 5030I
1 traceur Canon ipf 710

 

Logiciels :
Word, Excel
Corel Draw
Photoshop
Indesign
Illustrator
Autocad
3D Studio Max
Strata

 

Moyens humains :
2 architectes associés
3 architectes salariés
stagiaires

 

Partenaires :
2b Ingéniérie, Agathe Argod, Arpae, Ateec, Ateve, Atelier LD, Audibert Hervé, Aval Consultant, Attitudes Urbaines, Arpente, Acte 2 Paysage, Babylone paysage, Berest, Betam, Cap Paysages, Csd ingénieurs, Ecodev Conseil, Espace évènementiel, E.A.U, Exist Paysage, Groupe Alto, Hydraéco, Labeyrie Roger, Morelli Patrick, Transitec, Icbat, In Situ, Moon architecture, Morph, Noble Ingenierie, OGI, PRO Développement, Plasticine, Peutz & associés, RR&A, Sogeti, Sinbio, Sogreah, Sefiba, Scène Publique, Technicité, Thomas Sophie, Terranergie, Ubiscene, Urban, Véloplan.